Voilà maintenant deux mois que je poursuis mon traitement à la Curacné et je me sens prête à partager mon expérience avec vous. Après les montagnes russes du premier mois, j’avais hâte de voir si les choses allaient s’améliorer ou si j’allais continuer à ressembler à un reptile en pleine mue. Spoiler alert : c’est toujours un peu les deux ! Mais avant de vous raconter tous les détails de ce deuxième mois, laissez-moi vous rappeler que ce traitement est sérieux et qu’il ne faut surtout pas le prendre à la légère. Entre mon panier Sephora qui déborde de crèmes hydratantes et ma routine qui s’est complètement transformée, j’ai beaucoup appris sur ce médicament et ses effets.
Mon expérience quotidienne avec Curacné
Durant ce deuxième mois, j’ai continué à prendre ma dose de 40 mg par jour, comme prescrit par mon dermatologue. La capsule molle reste toujours aussi facile à avaler, ce qui est un petit plaisir quand on doit le faire quotidiennement. Le rituel du soir est maintenant bien installé : je prends ma capsule pendant le dîner avec un verre d’eau bien rempli. J’ai remarqué que si je la prends à jeun, les effets secondaires digestifs sont plus prononcés – une leçon que j’ai apprise à mes dépens après une soirée où j’avais complètement oublié de dîner (merci les deadlines).
Ce qui a changé par rapport au premier mois, c’est que ma peau a commencé à s’adapter au traitement. Les premières semaines, j’étais constamment irritée et desséchée, mais maintenant, c’est comme si mon corps avait compris qu’il fallait produire un peu plus de sébum pour compenser. Ne me comprenez pas mal, je reste plus sèche qu’un désert, mais au moins je ne ressemble plus à un crocodile qui aurait oublié sa crème hydratante.
Un aspect que j’ai trouvé particulièrement difficile à gérer ce mois-ci est la sensibilité accrue au soleil. Avec les beaux jours qui arrivent, j’ai dû investir dans une protection solaire indice 50+ que j’applique religieusement toutes les deux heures. Et bien sûr, comme si ma collection de produits de beauté n’était pas assez imposante, j’ai dû ajouter trois nouveaux chapeaux à ma garde-robe. La fille qui détestait les chapeaux est maintenant obligée d’en porter un dès qu’elle met le nez dehors – quelle ironie !
Petit tableau récapitulatif de ma routine avec Curacné ce mois-ci :
Moment de la journée | Action | Produits utilisés |
---|---|---|
Matin | Nettoyage doux + hydratation intense | Gel nettoyant sans savon + crème ultra-hydratante + SPF 50 |
Midi | Réapplication protection solaire | Spray SPF 50 invisible |
Soir | Nettoyage + prise du médicament + hydratation | Huile nettoyante + capsule Curacné + baume réparateur |
Les effets indésirables ressentis pendant ce deuxième mois
Si je devais résumer ce deuxième mois en un mot, ce serait : adaptation. Certains effets secondaires ont diminué, d’autres sont apparus et quelques-uns persistent avec la même intensité. La bonne nouvelle est que ma peau commence enfin à montrer des signes d’amélioration ! Les boutons inflammatoires sont moins nombreux et moins douloureux, même si j’ai encore eu droit à quelques poussées d’acné purgatoire.
Voici les principaux effets indésirables que j’ai ressentis ce mois-ci :
- Sécheresse cutanée extrême : Toujours présente mais légèrement moins agressive
- Lèvres craquelées : Mon baume à lèvres est devenu mon meilleur ami
- Fatigue musculaire : Nouveauté de ce mois, des douleurs articulaires après l’effort
- Sensibilité oculaire : Mes yeux sont plus secs, surtout en fin de journée
- Humeur variable : Quelques jours de petite déprime sans raison apparente
Ce qui m’a le plus surprise, c’est l’apparition de douleurs articulaires après mes séances de sport. Alors que je pensais pouvoir continuer mon yoga quotidien sans problème, j’ai dû réduire l’intensité de mes pratiques. Mon corps me fait comprendre ses limites, et pour une fois, j’essaie de l’écouter. Entre nous, c’est une première pour la fille qui a l’habitude de pousser ses limites jusqu’à l’épuisement !
J’ai également remarqué que ma peau cicatrise beaucoup plus lentement. Une petite égratignure qui aurait disparu en trois jours avant le traitement peut maintenant persister pendant deux semaines. C’est comme si mon corps avait réorienté toutes ses ressources vers la lutte contre l’acné, laissant les autres systèmes de réparation en mode économie d’énergie.
Résultats visibles et conseils pratiques
Après deux mois complets de traitement, je commence enfin à voir la lumière au bout du tunnel ! Ma peau s’éclaircit progressivement et les zones inflammatoires diminuent en taille et en intensité. Les points noirs sur mon nez, qui étaient mes compagnons indésirables depuis l’adolescence, commencent à battre en retraite. Je n’irais pas jusqu’à dire que ma peau est parfaite – loin de là – mais l’amélioration est suffisamment notable pour me donner du courage.
Si vous êtes actuellement sous Curacné ou envisagez de commencer ce traitement, voici quelques conseils que j’aurais aimé recevoir avant de me lancer dans cette aventure :
- Investissez dans une bonne hydratation – Crèmes, sérums, baumes… tout ce qui peut aider votre peau à ne pas se transformer en parchemin
- Prenez vos capsules avec un repas riche en lipides – Cela améliore l’absorption du médicament
- Programmez vos analyses sanguines à l’avance – Pour éviter de devoir courir au laboratoire au dernier moment
- Écoutez votre corps – Si quelque chose semble anormal, n’hésitez pas à contacter votre dermatologue
- Préparez votre peau à l’été – La protection solaire n’est pas une option, c’est une obligation
J’ai également remarqué que l’alimentation joue un rôle important dans la façon dont mon corps réagit au traitement. Les jours où je mange plus gras ou plus sucré, ma peau semble plus réactive et irritée le lendemain. Ce n’est pas scientifique, juste mon observation personnelle, mais j’ai l’impression que le Curacné amplifie les effets de mon alimentation sur ma peau.
Pour être honnête, ces deux premiers mois n’ont pas été faciles. Entre les tubes de crème hydratante que j’épuise à une vitesse record et les rendez-vous chez le dermato à ne pas manquer, ce traitement demande beaucoup d’organisation et de discipline. Mais quand je vois les premiers résultats se profiler dans mon miroir, je me dis que toutes ces contraintes en valent la peine. La route est encore longue, mais au moins, je commence à voir où elle mène !